Bare latérale gauche = Structure des blocs
Au centre l’éditeur de texte
Barre latérale de droite = réglage de l’article ou d’un bloc

Dans l’éditeur Gutenberg, deux zones principales sont à connaître : la zone centrale de contenu, accompagnée d’outils à gauche et à droite.

En haut de l’éditeur, l’icône Vue d’ensemble du document permet d’afficher le contenu sous forme de liste de blocs. C’est utile pour visualiser rapidement la structure de l’article.
Le bouton « + » donne accès à tous les types de blocs disponibles (paragraphe, titre, image, liste, etc.).
Un bloc peut être ajouté par clic ou glissé-déposé dans l’éditeur.
La méthode la plus simple reste toutefois de commencer à écrire directement :
en cliquant sur un paragraphe, la barre contextuelle apparaît et permet de transformer le texte en titre, liste, ou autre type de bloc via l’icône du paragraphe.
La barre de droite affiche des options uniquement lorsqu’un bloc ou l’article est sélectionné :
Pour les blocs : réglages visuels (alignement, couleurs, arrière-plan, image de fond, etc.).
Pour un usage débutant, il n’est pas nécessaire d’explorer tous ces paramètres.
Pour l’article (réglages globaux) :
L’extrait est important :

Une fois l’article prêt, il ne reste plus qu’à le publier, immédiatement ou à une date choisie.

Dans Gutenberg, il est recommandé de commencer par écrire le contenu, sans se préoccuper immédiatement de la mise en forme ou du type de bloc. L’objectif est d’abord de poser les idées et le texte, comme dans un traitement de texte classique.
Comme ça:

Une fois le contenu rédigé, il suffit ensuite de modifier la nature des blocs : un paragraphe peut devenir un titre, une liste, une citation, etc., en quelques clics. Cette approche évite les blocages liés à la mise en forme dès le départ et permet de se concentrer sur le fond avant la structure.

👉 On écrit d’abord, on structure ensuite.
C’est le fonctionnement normal et attendu de Gutenberg, et c’est ce qui le rend souple et efficace à l’usage.
Dans l’éditeur Gutenberg de WordPress, les titres ne servent pas uniquement à « faire joli » : ils structurent le contenu.